Cubieres, adieu les Cévennes

18 août Finiels-Cubieres  17 km
+ 450 m
89 bonjours

Passé au sommet le plus élevé de Lozère à 1699 m, limite Nord des Cévennes. Magnifique comme toujours. Nombreux randonneurs faisant le "Stevenson", que moi, j'ai quitté peu de temps après pour me diriger vers le Ventoux et ma direction finale, Nice.
 Nombreux ânes ; réellement têtus ! Celui conduit par un couple allemand, resta bloqué 1 heure !













Finiels, pas loin du sommet



17 août
Pont de Montvert-Finiels 6,5 km
+ 300 m
19 bonjours
 


Ici naquit la révolte des Camisards en 1702   

 Chaos granitique










Pont de Montvert, riche, belle et longue journée

16 août
Florac-Pont de Montvert 31 km
+ 1020 m
45 bonjours.
12 h de marche

Dès potron-minet, dans la fraîcheur matinale, je m'engage sur le chemin de Stevenson, en le remontant. Sans âne, mais avec détermination.
De nouveau, je retrouve le Tarn, qui prend sa source un peu plus haut sur le Mont Lozère.

 









                                            

                                                 Artistes dans l'herbe...










À Pont de Montvert, des terrasses de café où l'on boit le Pastis ensoleillé...
Un nouveau monde




Bruyère canule sur le Rougès à 1400 m






Florac

 15 août


Repos et balade intramuros.






Florac, les Cévennes



14 août
Nivoliers-Florac 29 km
+ 260 m
9 bonjours
15 août : lessive + com. + itinéraire + balade ville

Florac, porte des Cévennes.
Elles vécurent violemment les guerres de religion et la révolte des Camisards au 18e siècle.
Il reste ici un temple protestant.
J'arrivai par des chemins de traverse, vraiment déserts, débouchant sur des crêtes dominant la vallée et la ville.  Magnifique !





















 








Nivoliers, ça pète enfin

13 août
St-Pierre des Tripiers-Nivoliers 24 km
+ 360 m
15 bonjours


Nivoliers, de l'occitan nivol, nuage. Joli. Et juste...


Le Causse a tenu ses promesses. Orage pour commencer, forêt, habitat typique caussenard tout de calcaire, marqué par de nombreuses voûtes pour soutenir la lause, car la poutre est absente, puis au moment où le paysage se dénude, le ciel, lui, se remplit et éclate violemment ! Je suis trempé vite fait. Heureusement, je trouve une grange pour m'abriter et déjeune tranquille en attendant la fin de la pluie.
Plus tard, je chute. Une première.
Mais je Causse, cause, lause...

          Non sans évoquer la steppe mongole...

Non loin delà, on a réintroduit le cheval de Przewalski, cheval mongol en voie de disparition
 



 





Tout de même peu de flore en raison de la sécheresse caniculaire.












                                                   Voturs (2)

En fait, ici un centre de vol à voile. Mon frère y fut un des créateurs.