Courmes, des gorges encore des gorges (Courmes gorges !)

20 septembre
Le Bar sur Loup-Gourdon-Courmes 17 km
+ 650 m (avec la variante de Gourdon)
56 bonjours (on est dimanche)





Vue de mon lit. Le crépuscule de l'aube.

Encore du nouveau aujourd'hui. Du spectaculaire. Le sentier longeait sur plusieurs kilomètres, tout en surplombant les gorges du Loup (fallait pas chuter dedans ), un aqueduc en forme de pipe-line dans lequel se ruait l'eau des hauteurs.



De plus, il empruntait 23 tunnels dont certains très étroits, où je devais marcher de profil, les pieds dans l'eau, trébuchant sur les caillasses.
Bien entendu, ma lampe frontale tomba en rade en plein milieu du plus long ! Yeux ouverts ou fermés, c'était pareil.l
Bref, ce fut sympa. J'oubliais, le chemin était fortement déconseillé par les autorités, suite à des éboulements et rambarde cassée. Mais bon, je n'allais quand même pas suivre la route et le droit chemin.
 









 










Le Bar-sur-Loup, village très escarpé


19 septembre
Grasse-Le Bar sur Loup 9 km
14 bonjours

Promenade semi-urbaine, mais je file de nouveau et avec plaisir vers la montagne.
Auparavant visite du vieux Grasse offrant ses couleurs, ses odeurs, ses ruelles, son animation et ses murs un rien délabrés.

Bigoudenn murale

 


     Ça rend cette ville sympathique !     

                                             Et bleue comme une orange !                                       




                                             Pigeon vole !

Mais pas Spiderman (













Grasse, sans crier

18 septembre

Gréolières-Grasse 27 km
+ 1100 m
24 bonjours





Voilà, elle est retrouvée après de longues semaines, la mer. Moins bleue qu'en Bretagne ! (Pollution ou brume de chaleur ? ).

Le GR4 m'y a conduit, après les derniers pas accomplis de nuit.
Demain, j'attaque le 51 !



Du vert aussi.
En descendant les collines, plus bas dans la vallée. 
 
 

 
Encore un radar-arbre (radarbre). Ils sont fous ces provençaux ! 








Gréolières, chaos de calcaire, ruines et château

17 septembre
Aiglun-Gréolières 18 km
+ 1280 m


6 bonjours

Chaque jour je franchis une barre montagneuse, découvrant une nouvelle vallée au paysage mirifique. Et cette barre, telle une vague, me porte vers le bleu.
Et chaque jour fait oublier le précédent.
Arrêtez ! Trop de beautés !
Et dire, qu'après, faut se taper la Corse !
Vivement Hazebrouck !


 

Randonneur statufié et son sac à dos fleuri



Gréolières pris en tenaille











  

Les chats noirs




 









Aiglun, ravitaillé par les corbeaux

16 septembre
20 km
+ 690 m
15 bonjours  (de gens du coin, motards, ouvriers forestiers. .. Mais pas croisé un seul randonneur depuis 2 jours )








Compagnon du jour 


                                  Moins aimables...

    Bisons futés : ils se sauvent à mon approche. Je préfère les arbres ; au moins, ils ne bougent pas. Pas trop.




Amirat, Larima

15 septembre
Soleilhas-Amirat 21 km
+ 530 m
7 bonjours
18 habitants dans le hameau .



                                                     Ça rigole pas, décidément du côté des chrétiens... 


 
   Éphippigère des vignes randonneuse 


Radar provençal !!!

J'ai souffert pour grimper aujourd'hui. Mais pour atteindre le nid d'aigle final, j'ai pris mon souffle, le second, et d'une traite j'ai avalé les 160 m de dénivellé en 25 mns. Fallait pas s'arrêter. Les connaisseurs apprécieront...










Toponyme plein de charme


Soleilhas, 1130 m

14 septembre
Castellane-Soleilhas 14 km
+ 650 m


Françoise est repartie vers d'autres horizons, je retourne donc à ma route en solitaire...
La Méditerranée  n'est plus loin maintenant ; mais tout de même encore de belles étapes accidentées en perspective.
La montagne se jetterait-elle dans la mer ?
Des jours à vivre encore pleinement.
Ici, village d'une centaine d'habitants.  De l'eau, des fontaines partout. Mais d'où vient-elle ? N'oublions pas la sécheresse, malgré les quelques pluies des jours derniers.
Un hôtel, un client : moi.
La chambre est froide. La première fois depuis de longs mois, depuis lointaine Bretagne... Le matin, à 7 heures : 2°. Je partirai à 8.